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Archives pour décembre 2006

Ironie et Poésie

Mercredi 27 décembre 2006

Ironie et Poésie fut publié en décembre 1923 sous forme d’un petit livre d’art de 31 pages dont nous reproduisons les trois gravures, œuvres de Léon Schulz, qui l’accompagnent.

Pégase Faune Bouc

Le texte est un dialogue qui met en présence deux protagonistes, Pierre qui est Charles Maurras lui-même, et Paul qui est Jacques Bainville ; Maurras indique que Pierre avait alors trente ans, ce qui situe la scène en 1898. En fait, le texte fut publié pour la première fois le 12 décembre 1901 dans la Gazette de France. Jacques Bainville y fit allusion en 1923 dans la préface de son recueil de nouvelles Filiations, souhaitant que ces pages soient sorties de l’oubli, ce qui fut chose faite quelques mois plus tard.

Ironie et Poésie fut ensuite repris en 1925 dans le recueil Barbarie et Poésie, puis dans le tome III des Œuvres Capitales.

Éloge de Charles Maurras par Antoine de Lévis Mirepoix

Lundi 25 décembre 2006

Antoine de Lévis Mirepoix a succédé à Charles Maurras à l’Académie française en 1953. Vous trouverez sur le site de Xavier Soleil l’éloge traditionnel que prononça à cette occasion le nouvel académicien.

Dédicaces : Cocteau, De Gaulle, Guitry et Valéry

Mercredi 20 décembre 2006

 

Cocteau

À Charles Maurras, son admirateur respectueux,
Jean Cocteau. Juin 1923.



De Gaulle

À Charles Maurras.
Respectueux hommage.
24 mars 1924.
C. de Gaulle.
« Les lois désarmées tombent dans le mépris, les armes insoumises aux lois tombent dans l’anarchie. » (Cardinal de Retz)



Guitry

Pour Charles Maurras, que j’admire comme il convient de l’admirer.
Sacha Guitry.



Valery

à Charles Maurras,
“Nous n’adorons peut-être pas tous les mêmes Dieux ; mais certaine­ment les mêmes Déesses nous sont chères…”
avec mon souvenir bien amical.
Paul Valéry

La défense des Romans

Mardi 19 décembre 2006

Dans les années 90 du XIXe siècle, une querelle parfois assez vive opposa les tenants de l’esthétique romane, c’est-à-dire grecque et latine, à ceux d’une esthétique nordique, qui préféraient trouver leur inspiration en Allemagne ou en Angleterre.

Maurras prit bien sûr part à cette dispute, défendant comme l’on pense bien à la fois la Provence, Rome et Athènes, annexant au passage Goethe ou Shakespeare aux Romans.

Le Repentir de Pythéas, paru dans l’Ermitage en 1892, fait partie des textes écrits par Maurras au cours de cette querelle, lointain écho à celle des Anciens et des Modernes. C’est aussi l’occasion pour lui d’évoquer une figure à la fois grecque et provençale : Pythéas le navigateur.

Un autre article de B. Goyet

Dimanche 17 décembre 2006

Nous vous avions déjà parlé, à propos des Quatre nuits de Provence, d’un texte de Bruno Goyet sur Cairn.info.

Bruno Goyet parlait aussi des Quatre nuits en 1999 dans ce compte-rendu d’une journée d’étude à Paris-I sur la biographie politique au XIXe siècle, s’intéressant à La dispersion autobiographique dans l’œuvre de Charles Maurras (p. 169).

Bruno Goyet a écrit une biographie de Charles Maurras aux presses de Sciences-Po.

Occasion de rappeler une autre biographie plus récente de Charles Maurras par Stéphane Gioccanti, au cas bien improbable où quelque lecteur l’ignorerait.