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1913

Rendons à Blériot ce qui est à Blériot

par Philippe le 17 avril 2010

En publiant le 22 mars dernier l’article de Maurras sur l’industrie tel qu’il a été repris en 1931 dans le recueil Principes, nous confessions notre ignorance sur sa première date de parution. Tout au plus envisagions-nous qu’il ne soit pas sans rapport avec la première traversée de la Manche par Blériot, le 24 juillet 1909.

Un lecteur érudit nous a apporté la solution de l’énigme. Qu’il soit ici remercié ! L’article a été effectivement publié pour la première fois dans L’Action française du 7 août 1909, et repris en 1933, avec mention de la source, dans le Dictionnaire politique et critique — mais sous une rubrique de portée générale où nous n’avions pas eu l’idée de le chercher. En revanche il est bien absent, ce que nous nous expliquons mal, de Mes Idées politiques, et il a été explicitement composé à propos de l’exploit de Blériot, comme l’indiquent le premier et le dernier paragraphe, qui n’ont pas été repris dans Principes, ceci expliquant cela…

Premier paragraphe :

Il me faut répliquer aux taquineries amicales de quelques lecteurs un peu offusqués, disent-ils, de mon admiration désordonnée pour le vol du français Blériot sur la Manche et, généralement, pour toutes les prouesses de nos inventeurs, quels qu’ils soient. Mon péché est bien vieux, et je le commets cent fois le jour ; me sentant toujours prêt à le recommencer, mieux vaut s’en expliquer une bonne fois.

Dernier paragraphe :

Ceux qui m’ont reproché de leur faire perdre pied dans les nues avec Blériot remercieront le héros français de nous avoir menés, par un autre chemin, aux racines des choses, sujet coutumier de nos réflexions.

La passion de Maurras pour l’aviation ne se démentira pas par la suite, comme en témoignent nombre d’articles quotidiens du temps de la Grande Guerre, et cet extrait de la préface de La Musique intérieure de 1925 :

Tandis que ces pensées, et bientôt les vers et les strophes qui les élevaient à la dignité de la poésie, roulaient comme des astres sur les parties liantes de mon esprit, il était impossible de ne pas reconnaître qu’elles me ramenaient dans les voies royales de l’antique espérance au terme desquelles sourient la bienveillance et la bienfaisance d’un Dieu. Quelle synthèse subjective pourrait aboutir autre part ? Mais, parallèlement à ce chemin montant que suivait la méditation comme une prière, se développait, sans la contredire, autre forme du même effort, le grave cantique viril, circonspect, examinateur, mais nullement timide, jamais découragé, des entreprises de l’action et de l’invention, de l’art audacieux et de la science victorieuse. Lorsque j’étais enfant, du même esprit dont je suivais la céleste ascension des âmes et des anges, il m’était arrivé d’imaginer un type de navire volant qui tournât le dos à la nuit pour suivre, à vitesse d’étoile, le flot de pourpre et d’or de ces couchants vermeils qui font briller aux yeux, et par là même au cœur, un autre rêve d’immortalité de joie et d’amour : entre cet ancien rêve personnel ainsi ranimé et celui, plus ancien, de tous les esprits de ma race, la composition n’avait pas à choisir. Comme une barque prise entre deux mouvements trouve de la douceur à les suivre l’un après l’autre, je me confiais à ce double cours balancé, avec une espèce de foi obscure, quelque chose assurant qu’à défaut de mon âme, le Poème saurait aborder quelque part.

Citons également l’article que publie Maurras le 24 septembre 1913, lendemain de la première traversée de la Méditerranée par Roland Garros :

C’est le Temps des philosophes et des mythologues, le temps des horloges et des pendules que le splendide exploit de l’aviateur Garros semble menacer de plein cœur.

De Saint-Raphaël à Tunis, les vaisseaux mettent aujourd’hui une quarantaine d’heures environ. Garros fendant les voies de l’air a dévoré le même espace en quatre heures trois quarts. Ainsi une distance de 900 kilomètres s’est contractée au point de n’en figurer que la dixième partie au point de vue du temps.
On peut faire en 240 minutes ce qui en exigeait hier 2400. Que la même progression se poursuive, qu’un autre mode plus rapide soit découvert d’ici quelques années, le même vol s’opérerait en 24 minutes, c’est à dire en 1440 secondes et bientôt, de réduction proportionnelle en réduction proportionnelle (pourquoi pas ? ), en 144 secondes, et ces deux minutes douze secondes réduites à leur tour au dixième finiraient par composer une division du temps sensiblement égale à l’absence de temps, c’est à dire à la simultanéité ; on serait (ou bien peu s’en faudrait pour l’épaisseur de nos sens) tout à la fois à Saint-Raphaël et à Tunis, au même moment !

Voilà qui fait bondir le cœur de curiosité, d’orgueil, d’espérance, mais peut-être aussi d’inquiétude. Après avoir admiré la magnanimité héroïque de l’aviateur, aussi ingénieux et adroit qu’intrépide, il faut se représenter les conditions de vie nouvelle qui s’offrent au genre humain. On se plaint et on souffre déjà d’une vie trépidante ; que sera-ce quand la trépidation elle-même abolie, on jouira d’une espèce d’ubiquité ? Je me demande où sera la place de la pensée, de la méditation et de ses lentes mesures.
En glorifiant Vigny l’autre jour, on a généralement oublié les beaux vers gnomiques où le poète des Destinées a rappelé les conditions qui s’imposent non seulement à la Poésie, mais à la science à la sagesse et à toutes les conduites vraiment dignes de l’homme qui dirige, de haut, la Muse :

Car il faut que ses yeux sur chaque objet visible
Versent un long regard comme un fleuve épanché,
Qu’elle interroge tout avec inquiétude,
Et des secrets divins se faisant une étude,
Marche, s’arrête et marche avec le col penché…

La marche et le repos seront pratiquement abolis ; qu’en sera-t-il de la vie ?

La solution commune de tant de questions si diverses est invariable : discipline et discipline. Si, moralement, intellectuellement, socialement, les principes de l’ordre ne sont pas renforcés, l’homme ne pourra que rouler tout entier aux dissolutions.

Ici, Maurras sort quelque peu de son émerveillement devant les prouesses technologiques, et laisse sa place à l’inquiétude. S’il cite Alfred de Vigny, c’est qu’on vient de commémorer le cinquantenaire de sa mort (17 septembre 1863). Or dans son poème La Maison du Berger, on trouve de curieuses prémonitions sur les futures conquêtes de la science, notamment aux strophes 18 et 19 (sur 48) d’où est extraite la citation reprise par Maurras :

La distance et le temps sont vaincus. La science
Trace autour de la terre un chemin triste et droit.
Le Monde est rétréci par notre expérience
Et l’équateur n’est plus qu’un anneau trop étroit.
Plus de hasard. Chacun glissera sur sa ligne,
Immobile au seul rang que le départ assigne,
Plongé dans un calcul silencieux et froid.

Jamais la Rêverie amoureuse et paisible
N’y verra sans horreur son pied blanc attaché ;
Car il faut que ses yeux sur chaque objet visible
Versent un long regard, comme un fleuve épanché ;
Qu’elle interroge tout avec inquiétude,
Et, des secrets divins se faisant une étude,
Marche, s’arrête et marche avec le col penché.

François VillonSait-on que Maurras se qualifiait lui-même de « vieux Villonniste », de « vieil amoureux opiniâtre de Villon » ? Pourtant, il n’était guère porté sur l’argot ni sur l’apologie de la pègre ou du scandale, étiquettes que l’on colle aujourd’hui, très systématiquement, sur l’auteur de la Ballade des pendus.

Eh bien, justement, répond Maurras. Amoureux et admirateur du poète éternel, il vitupère les dérives romantiques et académiques de ces critiques qui nous ont fabriqué un faux Villon sur le modèle de Jean Valjean, pour le noyer ensuite sous des flots d’intellectualisme obtus.

Contre les cuistres qui sanctifient le truand mais ignorent le poète, contre les Trissotins qui comptent et analysent les gros mots mais restent insensibles à la musique du vers, Maurras reprend des thématiques développées dans le Prologue d’un essai sur la critique : la dissection d’un texte devient perverse dès lors que, de moyen de mieux comprendre pour mieux apprécier, elle devient une fin, un simple exercice mimétique requis par les canons de la mode et les codes du pouvoir intellectuel.

L’occasion de cette diatribe lui est fournie par la parution, en 1913, d’un ouvrage de l’érudit Pierre Champion : François Villon, sa vie et son œuvre. Maurras est enthousiaste, et livre ses impressions dans un article paru dans L’Action française du 25 septembre 1913 sous le titre L’historien de François Villon, article repris en 1934 dans le Dictionnaire politique et critique.

Et si Maurras y est amené à reprendre la trame de son Prologue, lequel est à cette date inconnu du public puisqu’il n’est pas reparu depuis sa première publication confidentielle en 1896, c’est que Pierre Champion fait dans son livre l’éloge appuyé de Marcel Schwob. Or Maurras confesse ne pas aimer Schwob ; s’il lui reconnaît de grands mérites, il lui fait le grief rédhibitoire de préférer le détail scandaleux et accessoire à l’essentiel, puis d’en faire gloire et commerce.

Marcel SchwobMarcel Schwob, mort huit ans auparavant, peut en effet être considéré comme l’inspirateur d’une certaine villonomania (laquelle ne cède en rien à la rimbaldomania), qui fait que les seuls poètes qui se vendent encore un peu aujourd’hui sont ceux dont le nom est auréolé d’un parfum sulfureux… Cependant Maurras n’est-il pas là quelque peu excessif ? Quand il s’en prend à Schwob, ne s’en prend-il pas d’abord à lui-même, lui qui ne parvient pas, malgré ses raisonnements et ses dénégations, à se départir de la fascination qu’il éprouve depuis son plus jeune âge pour Les Fleurs du mal ?

Sainte Beuve, qui clôt l’article, y semble omniprésent, et se pose en tous cas en arbitre de la querelle. Le saintebeuvisme est un art bien difficile, qui doit être manipulé avec précautions !

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Brunetière, caricature par Félix VallottonEn 1896, au moment où Maurras publie son Prologue d’un essai sur la critique, la référence incontournable en la matière s’appelle Ferdinand Brunetière. Ce personnage haut en couleurs, bien oublié de nos jours, dirige alors la Revue des deux mondes depuis près de vingt ans. Académicien, professeur à l’École normale supérieure, il est l’auteur d’une multitude de volumineux ouvrages qui font autorité. Maurras, pourtant, ne lui consacre qu’un paragraphe du Prologue, et c’est pour som­mairement l’exécuter.

Brunetière développe alors une vision générale de la littérature qui s’inspire du darwinisme ; ce que Zola cherchait à fonder pour l’expression littéraire elle-même, Brunetière l’étend au discours sur la littérature toute entière et sur son histoire. Inutile de préciser que tout ceci est loin de convaincre Maurras. Mais cela vaut-il d’y consacrer de longs développements ?

Le déclencheur viendra un peu plus tard, lorsque Brunetière annonce qu’il se rapproche de la foi. En fait il se rallie à la démocratie chrétienne naissante, lui apportant un renfort de poids qui en modifie le centre de gravité. D’ailleurs, les écrits de Brunetière qui sont aujourd’hui aisément accessibles sont ceux de ses dernières années (il mourra en 1906), consacrés à son cheminement vers la croyance et à la traduction politique qui en découle.

Maurras fait alors paraître le 14 janvier 1899 dans la Revue encyclopédique Larousse une étude circonstanciée, La décadence de M. Ferdinand Brunetière vue de la fin du siècle, dans laquelle il reconnaît certains mérites à Brunetière, bien qu’il y proclame également que celui-ci n’a ni goût ni jugement, ce qui est pour le moins sévère s’agissant d’un critique !

Mais au-delà des termes de cette décadence, qui donne en passant à Maurras l’occasion de régler leur compte aux Parnassiens, ce texte contient nombre d’éléments qui viennent compléter le Prologue et annoncer L’Avenir de l’intelligence, si bien qu’il sera ensuite republié à diverses reprises, même si entre temps Brunetière est tombé dans l’oubli.

Il reparaîtra ainsi, d’abord en 1913 dans l’ouvrage Charles Maurras et la Critique des lettres, préfacé par Henri Clouard, avec deux autres études consacrées à Barrès et à Verlaine, puis en 1923 dans le recueil L’Allée des philosophes, enfin sous une forme réduite des deux tiers, dans les Œuvres capitales, sous le titre Brunetière ou le faux critique.

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Le Conseil de Dante, c’est celui de faire en sorte que la France ne se retrouve pas dans les conditions de l’Italie du début du quatorzième siècle : divisée, son indépendance perdue, réduite à déplorer son sort — fût-ce artistement.

Ce Conseil de Dante date de 1913 et était une préface à la traduction de l’Enfer par Louise Espinasse-Mongenet. Il a été publié à part en 1920, à l’occasion du sixième centenaire de la mort de Dante. En 1944, quand il reprend le Conseil dans Poésie et Vérité, Maurras trouve sans doute une douloureuse satisfaction à avoir ainsi prédit « une épreuve que tout prépare ». Sans doute aussi y avait-il repensé en 1929 quand Charles Benoist trouvait à citer sur le même thème, devant l’Institut d’Action française, un autre grand italien : Machiavel.

Le conseil politique arrive cependant bien tard, même s’il donne son titre au texte que nous vous proposons aujourd’hui : il faut attendre le dernier paragraphe pour que le sens politique soit tiré, comme in extremis.

Maurras connaît Dante, il le connaît excellemment. Les innombrables citations qu’il en fait dans quantité de textes divers en témoignent. La citation n’est pas toujours ad litteram, l’italien s’y mêle parfois d’un peu de provençal, après les remarquables progrès de l’érudition dantesque qui ont eu lieu au vingtième siècle on retrouve parfois chez Maurras quelques imprécisions dont la trace serait facile à retrouver chez tel ou tel commentateur du siècle précédent : autant de signes qu’il s’est approprié Dante par une fréquentation continuelle des œuvres et de leurs commentaires.

Aussi le propos de Maurras sur Dante ne saurait être limité à une leçon politique. Ou plus exactement la leçon n’est pas d’emblée politique, elle se construit de longue main. L’accueil de Dante en France a toujours été très ambigu : il n’y est guère connu ni apprécié largement avant les romantiques, mais les romantiques l’apprécient pour des raisons particulières : l’Enfer a leur préférence, par son pittoresque, son horreur réelle ou supposée, et la savante construction dantesque est finalement dénaturée par cette vision. Les sens mêmes de l’adjectif dantesque en français en témoignent.

Maurras s’inscrit dans le courant de réaction contre cette lecture de Dante : il n’est pas question ici d’un pittoresque de l’horreur infernale qui oublierait le Purgatoire et le Paradis : Dante est une totalité, aspire au tout dans l’organisation même des cercles infernaux, et l’intérêt pour cette totalité même contre des visions volontiers partielles au siècle précédent n’est pas anodin. Quand Maurras republie le Conseil en volume séparé, nous sommes en 1920, un autre auteur fasciné par la totalité, par la récapitulation de tout le savoir et sa réinterprétation en une œuvre « presque surhumaine » quitte Trieste pour Paris : c’est Joyce avec Ulysses presque achevé, où du reste les allusions à Dante et à la scolastique sont multiples. On nous pardonnera de le souligner à nouveau mais il faut le répéter tant les clichés un peu simplets ont la vie dure : on est ici loin d’un Maurras passéiste ; certes c’est en homme formé plusieurs décennies auparavant, mais il ne nous apparaît une fois de plus nullement étranger aux mouvements littéraires déterminants de son temps.

Il y a bien d’autres chemins d’accès à ce texte : on ne fera qu’évoquer la scolastique précisément, qui imprégna tant Dante, et à laquelle le temps de Maurras était lui aussi attentif à travers le néo-thomisme : le lecteur trouvera quantité de références à parcourir sur ce thème. La position de Dante, guelfe mais guelfe blanc, pourra aussi évoquer quelque chose à ceux qui sont particulièrement attentifs aux successives positions religieuses de Maurras.

L’amour de Dante pour Béatrice est un autre de ces chemins, qui permet à Maurras d’évoquer à demi-mots et par une rapide citation un autre de ses maîtres en la personne d’Auguste Comte, dont l’œuvre est elle aussi par bien des côtés une somme surhumaine et dont on sait qu’il admirait Dante et qu’il retrouvait souvent des accents italiens pour parler de Clotilde. De Béatrice à Clotilde de Vaux, de l’Église par excellence catholique de Dante à l’ambition d’une religion positiviste, le chemin n’est donc pas entièrement barré par une orthodoxie rigide ou une incompréhension réciproque, mais bien souligné dans une certaine unité à travers les deux figures féminines. Car dans les deux cas le chemin est bien le même :

La sensibilité, sauvée d’elle-même et conduite dans l’ordre, est devenue un principe de perfection.

Et c’est bien là, tel que nous l’avons déjà explicité plusieurs fois le propos de Poésie et Vérité : comment la sensibilité, pour être amenée à la perfection — que représente l’idéal classique, et Dante est une variété de classique —, doit être guidée et non laissée à elle-même. Avant même de se résoudre finalement en une leçon de politique, ce Conseil de Dante est donc, chronologiquement dans le texte et logiquement dans la démarche, une leçon d’esthétique.

Conseil de Dante - couverture

Nous vous proposons aujourd’hui un deuxième texte, fort court : en 1926, Louise Espinasse-Mongenet fit paraître un autre ouvrage sur Dante, pour lequel Charles Maurras lui donna en guise de préface un sonnet, dont nous reproduisons le texte mais aussi le fac-simile.

Louise Espinasse-Mongenet

Sonnet à Louise Espinasse-Mongenet - Ch. Maurras

On consultera aussi avec intérêt le texte que Maurice Barrès a consacré au sixième centenaire de la mort de Dante.

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L’évidence de Kiel et Tanger

29 mai 2008

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Et effectivement il vaut mieux parler de permanence des impuissances républicaines dénoncées par [...]

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L’historien de la monarchie de Juillet

17 avril 2007

À l’âge de vingt ans, Charles Maurras publie dans La Controverse et le Contemporain, revue éditée par un comité de professeurs des facultés catholiques de Lyon, une longue critique de l’Histoire de la monarchie de Juillet de Paul Thureau-Dangin. Sur les sept tomes que comptera finalement cette œuvre monumentale, quatre sont parus au moment [...]

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