<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Maurras.net &#187; 1896</title>
	<atom:link href="http://maurras.net/tag/1896/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://maurras.net</link>
	<description>L'œuvre de Charles Maurras (1868-1952)</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Sep 2010 22:49:08 +0000</lastBuildDate>
	
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>La tentation de l&#8217;Orient</title>
		<link>http://maurras.net/2009/10/17/la-tentation-de-lorient/</link>
		<comments>http://maurras.net/2009/10/17/la-tentation-de-lorient/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 11:54:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>
		<category><![CDATA[1901]]></category>
		<category><![CDATA[1916]]></category>
		<category><![CDATA[1918]]></category>
		<category><![CDATA[1937]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/?p=1376</guid>
		<description><![CDATA[Charles Maurras, dont le frère cadet fut médecin militaire en Indochine et mourut à Saïgon, n&#8217;a jamais lui-même visité l&#8217;Orient, qu&#8217;il soit proche, moyen ou extrême. Tout ce qu&#8217;il en a vu se limite à la contemplation, depuis le sommet du mont Hymette, des îles de la mer Égée. Et ceci se passa une seule [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="drop_cap">C</span>harles Maurras, dont le frère cadet fut médecin militaire en Indochine et mourut à Saïgon, n&#8217;a jamais lui-même visité l&#8217;Orient, qu&#8217;il soit proche, moyen ou extrême. Tout ce qu&#8217;il en a vu se limite à la contemplation, depuis le sommet du mont Hymette, des îles de la mer Égée. Et ceci se passa une seule fois, en 1896. Au sens propre, c&#8217;est un Orient bien limité, bien occidental, même si la ligne d&#8217;horizon lui évoque, par delà les Cyclades, la côte de l&#8217;Asie Mineure et, encore au-delà, toute la litanie des peuples et des empires de l&#8217;Est du monde méditerranéen.</p>
<p><iframe width="560" height="350" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://maps.google.com/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Hymette&amp;sll=38.08269,23.930969&amp;sspn=0.300503,0.572662&amp;ie=UTF8&amp;t=p&amp;hq=&amp;hnear=Hymette&amp;ll=38.018886,23.849945&amp;spn=0.378661,0.769043&amp;z=10&amp;iwloc=A&amp;output=embed"></iframe><br /><small><a href="http://maps.google.com/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Hymette&amp;sll=38.08269,23.930969&amp;sspn=0.300503,0.572662&amp;ie=UTF8&amp;t=p&amp;hq=&amp;hnear=Hymette&amp;ll=38.018886,23.849945&amp;spn=0.378661,0.769043&amp;z=10&amp;iwloc=A" style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small></p>
<p>Cependant cet Orient, tout virtuel qu&#8217;il soit, prend alors une place précise dans l&#8217;esprit de Maurras. Ce qu&#8217;il voit d&#8217;un côté, au nord-ouest, c&#8217;est l&#8217;Attique, qu&#8217;il vient de visiter, et c&#8217;est la civilisation : l&#8217;ordre, la régularité, la mesure et la beauté. Et voici que de l&#8217;autre côté, au sud-est, lui apparaît un monde on ne peut plus différent ; l&#8217;Orient immense, fascinant mais flou, nimbé de mystère, barbare, inorganisé. Le dangereux Orient qui, tel Baudelaire, sera toujours pour Maurras une tentation, qu&#8217;il rejettera avec toutes les forces de la raison sans jamais pouvoir l&#8217;éradiquer tout à fait.</p>
<p><a href="http://maurras.net/textes/105.html" class="bibli">Le récit de l&#8217;ascension du mont Hymette</a> ne figure pas dans <em>Anthinéa</em> ; il paraît cinq ans après le voyage de Maurras à Athènes, dans la <em>Gazette de France</em> du 14 novembre 1901, sous le titre <em>L&#8217;Orient</em>. Maurras qui a passé la trentaine atteint la plénitude de son art littéraire et, s&#8217;il est déjà fortement engagé en politique, il n&#8217;y consacre pas encore tout son temps ; la critique et la littérature restent son activité première.</p>
<p><a href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2009/10/800px-hymettusjpg.jpeg" rel="lightbox[1376]"><img src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2009/10/800px-hymettusjpg.jpeg" alt="Mont Hymette" title="Mont hymette" width="470" class="size-full wp-image-1393 aligncenter frame" /></a></p>
<p>Anthinéa connaîtra de nombreuses éditions, mais <em>L&#8217;Orient</em> n&#8217;y sera jamais intégré, sinon en 1918 sous le titre <em>L&#8217;Hymette</em>, dans <em>Athènes antique</em>, un ouvrage illustré de grand luxe qui reprend quelques passages d&#8217;Anthinéa. Entre temps, il aura été publié en 1916 dans <em>Quand les Français ne s&#8217;aimaient pas</em>, sous le titre <em>Le Mystère d&#8217;Orient</em> ; puis repris en 1937 dans <em>Les Vergers sur la mer</em>, cette fois appelé <em>L&#8217;Orient du Mont Hymette</em>, enfin au tome I des <em>Œuvres capitales</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2009/10/17/la-tentation-de-lorient/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Avec ou sans Ferdinand Brunetière, sur le chemin critique</title>
		<link>http://maurras.net/2009/05/10/avec-ou-sans-brunetiere/</link>
		<comments>http://maurras.net/2009/05/10/avec-ou-sans-brunetiere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 May 2009 21:17:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>
		<category><![CDATA[1899]]></category>
		<category><![CDATA[1913]]></category>
		<category><![CDATA[1923]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/?p=939</guid>
		<description><![CDATA[En 1896, au moment où Maurras publie son Prologue d&#8217;un essai sur la critique, la référence incontournable en la matière s&#8217;appelle Ferdinand Brunetière. Ce personnage haut en couleurs, bien oublié de nos jours, dirige alors la Revue des deux mondes depuis près de vingt ans. Académicien, professeur à l&#8217;École normale supérieure, il est l&#8217;auteur d&#8217;une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2009/05/brunetiere-par-vallotton.gif" rel="lightbox[939]"><img src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2009/05/brunetiere-par-vallotton.gif" alt="Brunetière, caricature par Félix Vallotton" title="Brunetière, caricature par Félix Vallotton" width="195" height="208" class="size-full wp-image-941 frame alignleft" /></a><span class="drop_cap">E</span>n 1896, au moment où Maurras publie son <a href="http://maurras.net/textes/87.html"><em>Prologue d&#8217;un essai sur la critique</em></a>, la référence incontournable en la matière s&#8217;appelle Ferdinand Brunetière. Ce personnage haut en couleurs, bien oublié de nos jours, dirige alors la <em>Revue des deux mondes</em> depuis près de vingt ans. Académicien, professeur à l&#8217;École normale supérieure, il est l&#8217;auteur d&#8217;une multitude de volumineux ouvrages qui font autorité. Maurras, pourtant, ne lui consacre qu&#8217;un paragraphe du <em>Prologue</em>, et c&#8217;est pour som&shy;mairement l&#8217;exécuter.</p>
<p>Brunetière développe alors une vision générale de la littérature qui s&#8217;inspire du darwinisme&nbsp;; ce que Zola cherchait à fonder pour l&#8217;expression littéraire elle-même, Brunetière l&#8217;étend au discours sur la littérature toute entière et sur son histoire. Inutile de préciser que tout ceci est loin de convaincre Maurras. Mais cela vaut-il d&#8217;y consacrer de longs développements&nbsp;?</p>
<p>Le déclencheur viendra un peu plus tard, lorsque Brunetière annonce qu&#8217;il se rapproche de la foi. En fait il se rallie à la démocratie chrétienne naissante, lui apportant un renfort de poids qui en modifie le centre de gravité. D&#8217;ailleurs, les écrits de Brunetière qui sont aujourd&#8217;hui aisément accessibles sont ceux de ses dernières années (il mourra en 1906), consacrés à son cheminement vers la croyance et à la traduction politique qui en découle.</p>
<p>Maurras fait alors paraître le 14&nbsp;janvier 1899 dans la <em>Revue encyclopédique Larousse</em> une étude circonstanciée, <a href="http://maurras.net/textes/89.html" class="bibli"><em>La décadence de M. Ferdinand Brunetière vue de la fin du siècle</em></a>, dans laquelle il reconnaît certains mérites à Brunetière, bien qu&#8217;il y proclame également que celui-ci n&#8217;a ni goût ni jugement, ce qui est pour le moins sévère s&#8217;agissant d&#8217;un critique&nbsp;!</p>
<p>Mais au-delà des termes de cette décadence, qui donne en passant à Maurras l&#8217;occasion de régler leur compte aux Parnassiens, ce texte contient nombre d&#8217;éléments qui viennent compléter le <em>Prologue</em> et annoncer <em>L&#8217;Avenir de l&#8217;intelligence</em>, si bien qu&#8217;il sera ensuite republié à diverses reprises, même si entre temps Brunetière est tombé dans l&#8217;oubli.</p>
<p>Il reparaîtra ainsi, d&#8217;abord en 1913 dans l&#8217;ouvrage <em>Charles Maurras et la Critique des lettres</em>, préfacé par Henri Clouard, avec deux autres études consacrées à Barrès et à Verlaine, puis en 1923 dans le recueil <em>L&#8217;Allée des philosophes</em>, enfin sous une forme réduite des deux tiers, dans les <em>Œuvres capitales</em>, sous le titre <em>Brunetière ou le faux critique</em>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2009/05/10/avec-ou-sans-brunetiere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Servitudes et grandeurs de la Critique</title>
		<link>http://maurras.net/2009/04/20/servitudes-et-grandeurs-de-la-critique/</link>
		<comments>http://maurras.net/2009/04/20/servitudes-et-grandeurs-de-la-critique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 09:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>
		<category><![CDATA[1931]]></category>
		<category><![CDATA[1932]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/?p=864</guid>
		<description><![CDATA[ Pendant ses premières années d&#8217;écriture, les articles que le jeune Charles Maurras publiait dans diverses revues avaient pour première fonction de lui assurer ses fins de mois. Les sujets en étaient variés, mais l&#8217;actualité littéraire y tenait naturellement la première place, car telle était la demande des lecteurs et des abonnés. 
La fin du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2009/04/maurras-prologue-essai-critique.jpg" rel="lightbox[864]"><img src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2009/04/maurras-prologue-essai-critique-223x300.jpg" alt="Maurras - Prologue d&#039;un essai sur la critique" title="Maurras - Prologue d&#039;un essai sur la critique" width="223" height="300" class="alignleft frame size-medium wp-image-866" /></a> <span class="drop_cap">P</span>endant ses premières années d&#8217;écriture, les articles que le jeune Charles Maurras publiait dans diverses revues avaient pour première fonction de lui assurer ses fins de mois. Les sujets en étaient variés, mais l&#8217;actualité littéraire y tenait naturellement la première place, car telle était la demande des lecteurs et des abonnés. </p>
<p>La fin du dix-neuvième siècle marqua en effet l&#8217;apogée fugace de l&#8217;écrit, du livre et du journal, du théâtre et à la poésie. L&#8217;espace aujourd&#8217;hui occupé par le cinéma et la télévision, l&#8217;image et l&#8217;écran, l&#8217;enregis&shy;trement et la communi&shy;cation, demeurait alors propriété sans partage de la littérature. La critique avait de ce fait une position centrale, majeure, et Maurras y acquit rapidement ses galons. </p>
<p>Si bien qu&#8217;en 1896, à l&#8217;âge de 28 ans, il a assez d&#8217;expérience pour rédiger une théorie de la critique. Ce sera fait en une nuit, comme il le racontera beaucoup plus tard. Il lui donne un tour modeste, l&#8217;intitulant <a href="http://maurras.net/textes/87.html" class="bibli"><em>Prologue d&#8217;un essai sur la critique</em></a>, laissant entendre qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;un prélude à de plus longs développements, à une Somme qu&#8217;on imagine monumentale.</p>
<p>Mais cette Somme, cet Essai ne viendra jamais. Maurras avait fait le tour de la question, et il ne jugea pas nécessaire d&#8217;aller au delà de ce <em>Prologue</em>, dont le texte se suffit à lui-même et n&#8217;appelle pas de longs développements qui en émousseraient le tranchant. Il a cependant des allures d&#8217;inachevé, le huitième et dernier chapitre consacré aux <em>Destinations de la critique</em> se contentant de quelques « fragments », qu&#8217;on imagine griffonés au petit matin avant l&#8217;heure limite de remise du manuscrit.   </p>
<p>Publié dans la <em>Revue encyclopédique Larousse</em>, le <em>Prologue</em> ne reparaîtra que 31 ans plus tard, dans la <em>Revue universelle</em> de Jacques Bainville, puis, comme de nombreux articles de jeunesse de Maurras, sous forme d&#8217;édition au tirage limité. Ce sera en 1932, avec une couverture ornée d&#8217;un curieux dessin géométrique. Promu alors au rang de texte maurrassien majeur, il sera repris dans les <em>Œuvres capitales</em> puis, à titre posthume, en tête de <em>Critique et Poésie</em>.</p>
<p>La présentation analytique du <em>Prologue</em> annonce quelque peu <em>L&#8217;Avenir de l&#8217;intelligence</em>, qui suivra six ans plus tard, mais on en retiendra surtout la théorie que Maurras fait du goût, puis du style, pour lequel il se place en continuateur du discours prononcé 143 ans plus tôt par Buffon devant l&#8217;Académie française.</p>
<p class="note">Signalons l&#8217;article <em>Maurras critique</em> d&#8217;Antoine Compagnon, mais qui n&#8217;est hélas disponible <a href="http://www.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2005-3-p-517.htm">sur Cairn.info</a> qu&#8217;en version payante.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2009/04/20/servitudes-et-grandeurs-de-la-critique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Contre l&#8217;ablation de l&#8217;essentiel</title>
		<link>http://maurras.net/2008/10/10/contre-lablation-de-lessentiel/</link>
		<comments>http://maurras.net/2008/10/10/contre-lablation-de-lessentiel/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 22:32:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>
		<category><![CDATA[1902]]></category>
		<category><![CDATA[1938]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/2008/10/10/contre-lablation-de-lessentiel/</guid>
		<description><![CDATA[
Qu&#8217;est-ce qui peut bien pousser Maurras à reprendre la plume en 1938 au sujet de Sand et Musset, pourquoi revenir à ces vieux Amants de Venise qui datent de 1902 quant à la publication et même de 1896 quant à la première rédaction&#160;?
Bien sûr il y a la volonté de défendre l&#8217;un des ses ouvrages sinon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/10/sand-musset.jpg" rel="lightbox[217]"><img src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/10/sand-musset-230x300.jpg" alt="Sand et Musset" title="Sand et Musset" width="230" class="alignright size-medium wp-image-463 frame" /></a></p>
<p><span class="drop_cap">Qu&#8217;</span>est-ce qui peut bien pousser Maurras à reprendre la plume en 1938 au sujet de Sand et Musset, pourquoi revenir à ces vieux <em>Amants de Venise</em> qui datent de 1902 quant à la publication et même de 1896 quant à la première rédaction&nbsp;?</p>
<p>Bien sûr il y a la volonté de défendre l&#8217;un des ses ouvrages sinon contre l&#8217;oubli du moins contre la poussière&nbsp;: Antoine Adam s&#8217;attelle au sujet, égratigne les <em>Amants</em> au passage, il est dès lors compréhensible que Maurras défende son enfant, ne serait-ce que contre le risque de le voir injustement relégué par le dernier venu&nbsp;; il écrit cette <a href="http://maurras.net/textes/63.html">Bénédiction de Musset</a>.</p>
<p>Mais à bien y regarder, l&#8217;entreprise d&#8217;Antoine Adam est plus complexe et plus tortueuse qu&#8217;il y paraît. Elle consiste à feindre de ne s&#8217;intéresser qu&#8217;aux documents, aux textes. Mais à la seule <em>Correspondance</em> de Sand et Musset. Ce qui lui permet de gommer subrepticement à peu près tout ce que l&#8217;aventure vénitienne a d&#8217;irréductiblement romantique, et qu&#8217;attestent tant d&#8217;autres documents si habilement exploités par Maurras dès 1896. Sand, Musset et Pagello deviennent sous la plume d&#8217;Antoine Adam des types d&#8217;une humanité moyenne, dont on pourrait démêler les finesses en usant d&#8217;une psychologie médiocre et toute convenue. Disons-la <em>bourgeoise</em>.</p>
<p>Si bien que voilà Maurras dans le rôle presque incongru de défendre la vie romantique&nbsp;: non, Alfred de Musset et George Sand ne correspondent pas à ce type médiocre et moyen qu&#8217;Antoine Adam voit en eux. En faire cela, on le comprend, c&#8217;est désarmorcer la critique du romantisme. Car si l&#8217;on écarte ou minimise ce qu&#8217;a d&#8217;authentiquement romantique l&#8217;histoire des <em>Amants</em>, on ne comprend plus les dérèglements dont elle est exemplaire. Ce serait rendre incompréhensibles les implications historiques et politiques que la réflexion maurrassienne a tirées de <em>La Confession d&#8217;un enfant du siècle</em>, dont on peut reciter ici la dernière phrase&nbsp;: </p>
<blockquote><p>Tout ce qui était n&#8217;est plus. Tout ce qui sera n&#8217;est pas encore. Ne cherchez pas ailleurs le secret de nos maux.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2008/10/10/contre-lablation-de-lessentiel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tolstoï, l’illuminé devenu anthropophage</title>
		<link>http://maurras.net/2008/02/02/tolstoi-l%e2%80%99illumine-devenu-anthropophage/</link>
		<comments>http://maurras.net/2008/02/02/tolstoi-l%e2%80%99illumine-devenu-anthropophage/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 12:39:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Iconographie]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>
		<category><![CDATA[1908]]></category>
		<category><![CDATA[1931]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/2008/02/02/tolstoi-l%e2%80%99illumine-devenu-anthropophage/</guid>
		<description><![CDATA[
Cet Anthropophage est un conte sur le romancier russe  Tolstoï.
Dès 1896, donc après la publication du Chemin de Paradis, Maurras écrit un conte sur Léon Tolstoï.  C&#8217;est une attaque en règle contre l’humanitaire et la sensiblerie professés par le vieux gourou russe, dont Maurras peut constater et déplorer l&#8217;influence sur une grande partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/portrait-maurras-dans-l-anthropophage.jpg" rel="lightbox[176]"><img src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/portrait-maurras-dans-l-anthropophage-203x300.jpg" alt="Portrait de Ch. Maurras dans son ouvrage l&#039;Anthropophage" title="Portrait de Ch. Maurras dans son ouvrage l&#039;Anthropophage" width="203" height="300" class="alignright size-medium wp-image-531 frame" /></a></p>
<p><span class="drop_cap">C</span>et <em><a href="http://maurras.net/textes/46.html">Anthropophage</a></em> est un conte sur le romancier russe  Tolstoï.</p>
<p>Dès 1896, donc après la publication du <em>Chemin de Paradis</em>, Maurras écrit un conte sur Léon Tolstoï.  C&#8217;est une attaque en règle contre l’humanitaire et la sensiblerie professés par le vieux gourou russe, dont Maurras peut constater et déplorer l&#8217;influence sur une grande partie des milieux littéraires français&nbsp;; le pacifisme de Tolstoï agit en effet chez les dreyfusards comme un encouragement à la surenchère anti-nationale.  Mais le conte n&#8217;est pas publié. </p>
<p>Cinq ans plus tard, le premier prix Nobel de littérature échappe à Léon Tolstoï, qui se voit préféré le poète français Sully Prudhomme, peu apprécié par la <em>Revue blanche</em>, organe de l&#8217;intelligentsia tolstoïenne et dreyfusienne.    </p>
<p>En 1908, dans un article de <em>L&#8217;Action française</em> consacré à l&#8217;anti-militarisme, Maurras fait brièvement allusion au conte composé douze ans plus tôt.  Deux ans après, Tolstoï meurt dans des conditions restées assez mystérieuses.  </p>
<p>Et ce n&#8217;est qu&#8217;en 1931 que Maurras, retrouvant ses notes de 1896, les refond et les publie sous le titre <em><a href="http://maurras.net/textes/46.html">L&#8217;Anthropophage</a></em>.  Il s&#8217;amuse à expliquer que, doté d&#8217;un sens aigu de la prémonition, il avait prévu avec quatorze ans d&#8217;avance les vraies raisons de la mort de l&#8217;écrivain&nbsp;; ces jeux du retour sur le temps reviendront plus tard sous sa plume dans divers textes, notamment dans <em>Le Mont de Saturne</em>.  </p>
<p><em><a href="http://maurras.net/textes/46.html">L&#8217;Anthropophage</a></em> se donne un petit air de mystère, vite estompé&nbsp;: Tolstoï n&#8217;y est jamais nommé.  Mais le «&nbsp;Comte T…&nbsp;» en a tous les attributs&nbsp;: le rang, les prénoms, la maison d’Iasnaïa.  À un moment, surgit dans le récit allégorique cet autre histrion dans la philosophie que fut Marcellin Berthelot, lui aussi sous un nom à peine contrefait.</p>
<p><em>L&#8217;Anthropophage</em> ne fut publié qu&#8217;en livre d&#8217;art sous emboîtage, tiré à un peu plus de mille exemplaires.  Il est orné d&#8217;un portrait de Maurras gravé par Édouard Chimot, contient sur deux pages un fac-similé du manuscrit du début de la préface, et huit illustrations.</p>
<p style="text-align:center;"><a class="imagelink" href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img020.jpg" title="L'Anthropophage, Charles Maurras" rel="lightbox[176]"><img id="image178" src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img020.miniature.jpg" alt="L'Anthropophage, Charles Maurras"></a> <a class="imagelink" href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img021.jpg" title="Autographe Maurras fac simile L'Anthropophage 1" rel="lightbox[176]"><img id="image179" src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img021.miniature.jpg" alt="Autographe Maurras fac simile L'Anthropophage 1"></a> <a class="imagelink" href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img022.jpg" title="Autographe Maurras fac simile L'Anthropophage 2" rel="lightbox[176]"><img id="image180" src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img022.miniature.jpg" alt="Autographe Maurras fac simile L'Anthropophage 2"></a> <a class="imagelink" href="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img031.jpg" title="Achevé d'imprimer calligramme Maurras l'Anthropophage" rel="lightbox[176]"><img id="image181" src="http://maurras.net/wp-content/uploads/2008/02/img031.miniature.jpg" alt="Achevé d'imprimer calligramme Maurras l'Anthropophage"></a></p>
<p>Pour comprendre ce qu&#8217;était l&#8217;influence de Tolstoï au temps où Maurras écrivait la première version (inconnue de nous) de son conte, voici ce qu’en écrivait Léon Daudet dans ses <em>Souvenirs Littéraires</em> publiés en 1925.  Tolstoï y est abordé entre Wagner et Ibsen&nbsp;; le commentaire, aujourd&#8217;hui impubliable mais que nous reprenons en intégralité, se termine par une évocation de la mort de Tolstoï, écrite bien avant que l&#8217;auteur ait pu prendre connaissance du texte de <em>L’Anthropophage</em>. </p>
<blockquote><p>La période de l&#8217;Entre-deux-guerres, qui va de 1885 à 1898 environ, marque en littérature comme en musique un obscurcissement singulier de l&#8217;esprit français.  Les plus éclairés parmi nos compatriotes se cherchent et ne se trouvent point.  Une vogue excessive, dans laquelle il entre plus de snobisme que de discernement, va à quelques étrangers représentatifs ou considérés comme tels (…)</p>
<p>Tourgueniev, homme envieux, perfide et qui possédait de nombreuses relations en France, avait fait tous ses efforts pour tenir sous le boisseau son ancien ami et concurrent heureux Léon Tolstoï.  Mon père, néanmoins, lut <em>Guerre et Paix</em> qu&#8217;on venait de traduire dans notre langue, et en fut enthousiasmé.  Il parlait de ces trois volumes à tous ses amis.  Il ne cessait de les citer.  Il en savait des passages par cœur.  Vers le même temps, Melchior de Voguë publiait ses études sur le roman russe.  Cette admiration pour le grand écrivain et observateur de <em>Guerre et Paix</em> et d&#8217;<em>Anna Karénine</em> rencontra la vague anarchique, pacifiste et révolutionnaire qui s&#8217;attachait au genre de vie rustique, paradoxal et falot de l&#8217;apôtre d&#8217;Yasnaïa Poliana.  La sottise humanitaire, conséquence de notre humiliation et du traité désastreux de Francfort, se mit sur Tolstoï, adopta, prôna, encensa démesurément, et pour tout le côté caduc et désuet de son œuvre, le grand vieillard aux yeux d&#8217;eau et de rêve.  L&#8217;ancien levain des <em>Misérables</em> et les attardés du romantisme fermentèrent de nouveau avec <em>Résurrection</em>.  Les pessimistes formés à l&#8217;école de la métaphysique allemande, d&#8217;Hartmann et de Schopenhauer, se ruèrent sur <em>La Puissance des Ténèbres</em>.  Le troupeau absurde des  démocrates chrétiens, en quête d&#8217;une hérésie nouvelle qui devait être, vingt ans plus tard, le modernisme, se mit à pousser, autour du faux évangéliste, des bêlements de joie.          </p>
<p>Dans le monde des gens de lettres, des professeurs d’université, des politiciens, des magistrats, des journalistes et des oisifs, ce fut à qui réhabiliterait la prostituée, le souteneur, la proxénète et le malandrin.  Ce fut, pour employer le jargon de l’époque, à qui se pencherait sur les enfers de la société, en extrairait et en chérirait les plus sordides et les plus flasques échantillons.  Le bagnard prit une auréole.  Les déclassés des deux sexes devinrent des sujets d’attendrissement, des dessus de pendules moscovites.  Il n’y eut plus de franches canailles, mais de pauvres gens, précocement dévoyés et que de bonnes paroles, des conférences appropriées, auraient tôt fait de remettre dans le droit chemin.  Maurice Pujo, dans sa belle pièce satirique <em>Les Nuées</em>, a fait un véridique tableau de ces aberrations d’après ses souvenirs de l’Union pour l’Action Morale.  Il y eut là, en effet, pendant plusieurs années, une source jaillissante de comique.  Le gobe-mouches Henri Bauer, invraisemblable primaire à tête de Dumas père, qui pontifiait à l’<em>Écho de Paris</em> de Valentin Simond, alignait des colonnes de prêche laïque sur la non-résistance au mal par la violence, qu’il interrompait soudainement pour éreinter une pauvre vieille actrice du nom de Léonide Leblanc.  </p>
<p>De cette non-résistance au mal, il n’était pas un banquier, pas un pilleur d’épaves, pas un déchet de tripot, pas un usurier de Paris, qui ne parlât avec les larmes aux yeux.  Les frères Natanson, Alexandre et Thadée (il fallait entendre Forain prononcer, en accentuant le T, ce prénom de Thadée&nbsp;!), étaient directeurs d’une <em>Revue blanche</em> où ces insanités faisaient florès.  Thadée avait une barbe noire, un masque empâté de sémite gras.  Alexandre avait les yeux blancs d’un lapin albinos, le poil sec d’un Hébreu employé de banque.  Ils s’étaient adjoints&nbsp;:</p>
<p>– un phénomène anarchiste à tête de Yankee de caricature, du nom de Félix Fénéon&nbsp;;</p>
<p>– Lucien Mühlfeld&nbsp;;</p>
<p>– un sémite jouant les jolis garçons avec un chapeau mou à l’artiste et un tout petit nez droit dans une physionomie trop régulière (cette sous-variété est horrible) appelé Léon Blum&nbsp;;</p>
<p>– l’absurde logicien Rémy de Gourmont et quelques autres symbologhettos.</p>
<p>Tout ce monde-là pontifiait, dogmatisait, tolstoïsait, s’apitoyait, Ysnaïait-Polianait en cadence, déclarait qu’on ne verrait plus jamais, jamais la guerre, qu’il était absolument inutile de s’y préparer, que l’on se foutait de l’Alsace-Lorraine, qu’elle ne valait pas le petit doigt de pied, que les militaires étaient les plus bêtes des hommes, que la patrie était un mythe et un mythe odieux, etc., etc.  Il y aurait un choix effarant à faire de ces insanités, qui s’abritaient sous la grande renommée du bonhomme Tolstoï.  Le pauvre vieux fou, par ses disciples, aura certainement contribué à notre manque de préparation à la guerre.  Méfions-nous du millionnaire et aristocrate en sabots, qui retape sa blouse et son pantalon lui-même.  Méfions-nous des loups ravisseurs qui viennent vêtus de peaux de brebis, dit le véritable Évangile.</p>
<p>Périodiquement, afin de réchauffer le zèle des prosélytes, un enfant de chœur du tolstoïsme faisait le voyage d’Yasnaïa et rapportait, au retour, ses impressions et celles du maître.  Léon Nicolaïevitch semblait avoir gardé toute sa géniale ironie pour ses œuvres, tant ses appréciations sur la littérature française étaient absurdes et enfantines.  Je ne me rappelle pas le détail.  Mais, sollicité par son interlocuteur, il ne manquait pas d’attribuer une grande importance, dans le mouvement des esprits contemporains, à Rémy de Gourmont, à Léon Blum et aux frères Natanson.  Ensuite il recommandait de boire de l’eau, de ne pas fumer, de s’abstenir de viande rouge, de faire comme les frères Doukhobors et de refuser le service militaire.  Henri Bernstein, dramaturge selon l’éthique de la revue des Natansons, a suivi ce conseil, mais ça ne lui a pas trop bien réussi.</p>
<p>Léon Tolstoï, personnage amer et tragique, que de fois j’ai songé à toi, à ce mélange de sublimité et de sottise qui fit ta profonde originalité, et à ta funeste influence&nbsp;!  Ô&nbsp;fils métaphysique de Rousseau, bien plus noble certes que ton père, comment alliais-tu la perspicacité la plus aiguë quant aux hommes, et le plus noir aveuglement quant aux idées&nbsp;?  Comment te retrouvais-tu toi-même, lorsque tu te cherchais âprement, ô solitaire&nbsp;?  C’est surtout ta fin qui me hante, ta fin errante et désespérée, où tu fus poursuivi, j’en suis sûr, par tous tes fantômes contradictoires, ta propre pitié muée en colère et ton humilité muée en orgueil. </p></blockquote>
<p>La <em>Revue blanche</em> a existé de 1889 à 1903.  Alexandre Natanson en assura la direction entre 1891 et 1902.  </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2008/02/02/tolstoi-l%e2%80%99illumine-devenu-anthropophage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Lettres des Jeux olympiques</title>
		<link>http://maurras.net/2007/03/19/les-lettres-des-jeux-olympiques/</link>
		<comments>http://maurras.net/2007/03/19/les-lettres-des-jeux-olympiques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Mar 2007 23:52:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>
		<category><![CDATA[1901]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/2007/03/19/les-lettres-des-jeux-olympiques/</guid>
		<description><![CDATA[Les Lettres des Jeux olympiques sont un texte exemplaire de l’œuvre de Maurras : parues sous forme d’articles, reprises en volume, puis encore remaniées avec le volume auquel elles avaient été intégrées.
Maurras a été envoyé par La Gazette de France aux Jeux Olympiques restaurés à Athènes par Pierre de Coubertin en 1896. Ses articles paraissent entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://maurras.net/textes/27.html"><span class="drop_cap">L</span>es Lettres des Jeux olympiques</a> sont un texte exemplaire de l’œuvre de Maurras : parues sous forme d’articles, reprises en volume, puis encore remaniées avec le volume auquel elles avaient été intégrées.</p>
<p>Maurras a été envoyé par <em>La Gazette de France</em> aux Jeux Olympiques restaurés à Athènes par Pierre de Coubertin en 1896. Ses articles paraissent entre le 15 et le 22 avril 1896 sous forme de lettres au directeur de la <em>Gazette</em> Gustave Janicot.</p>
<p>Elles seront reprises en 1901, parfois assez considérablement remaniées par Maurras, pour former la plus grande partie du premier livre d’<em>Anthinéa</em>.</p>
<p>Nous donnons ici la version parue dans <em>La Gazette de France</em> en 1896, réservant pour <em>Anthinéa</em> la version de ces lettres qui lui appartient.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2007/03/19/les-lettres-des-jeux-olympiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un jugement de Maurras sur Verlaine</title>
		<link>http://maurras.net/2007/01/19/un-jugement-de-maurras-sur-verlaine/</link>
		<comments>http://maurras.net/2007/01/19/un-jugement-de-maurras-sur-verlaine/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2007 13:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouveautés]]></category>
		<category><![CDATA[1896]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://maurras.net/2007/01/19/un-jugement-de-maurras-sur-verlaine/</guid>
		<description><![CDATA[Nous poursuivons notre exploration de la revue la Plume&#160;: la mort de Verlaine en janvier 1896 avait précédé de peu une vaste réunion poétique, qui se transforma bien vite en hommage et en élection du plus grand des successeurs.
À cette occasion la Plume fit paraître l&#8217;avis de quantité de poètes, certains considérables — Mallarmé, Heredia, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="drop_cap">N</span>ous poursuivons notre exploration de la revue <em>la Plume</em>&nbsp;: la mort de Verlaine en janvier 1896 avait précédé de peu une vaste réunion poétique, qui se transforma bien vite en hommage et en élection du plus grand des successeurs.</p>
<p>À cette occasion <em>la Plume</em> fit paraître l&#8217;avis de quantité de poètes, certains considérables — Mallarmé, Heredia, Moréas&hellip; — et d&#8217;autres bien oubliés. Parmi les avis, <a href="http://maurras.net/textes/21.html">celui de Charles Maurras</a> est critique envers Verlaine en qui il voit surtout l&#8217;exténuation finale de la révolte romantique entamée par Hugo. Cela lui donne l&#8217;occasion d&#8217;opiner pour Moréas comme le vrai grand poète du temps, restaurateur d&#8217;un certain classicisme.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://maurras.net/2007/01/19/un-jugement-de-maurras-sur-verlaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
