Un article de jeunesse sur l’éducation

Maurras a souvent écrit sur l’enseignement et sur l’éducation au sens plus large, sujets de plusieurs des textes que nous avons déjà numérisés : de 1886 deux notes de lecture, l’une sur l’abbé Bouat et l’autre sur Élie Rabier jusqu’à Jeunes et Vieux en 1942, en ayant garde de ne pas oublier L’Avenir de l’Intelligence qui trace un tableau saisissant où s’insèrent ces préoccupations quant à la formation, à l’éducation, à la jeunesse.

Le texte que nous vous proposons aujourd’hui, Les Nouveaux Théoriciens de l’éducation et l’École de la paix sociale est un texte de jeunesse, puisqu’il date de 1887 → Lire la suite de Un article de jeunesse sur l’éducation” »

Émile Zola drapeau du régime

« Votez, je vote, votons tous. La devise de notre Action française est d’agir, d’avancer, de manifester “par tous les moyens”, même légaux. »

C’est ainsi que se termine cette « Politique » de Charles Maurras dans L’Action française du 27 mars 1908. Est-ce la première mention de la célèbre formule ? nous ne saurions l’assurer complètement, mais c’est à coup sûr la première fois que l’on trouve cette fameuse devise sous la plume de Maurras et dans L’Action française quotidienne. → Lire la suite de Émile Zola drapeau du régime” »

Le parasite a la vie dure

Un parasite ? quelque chose qui se développerait dans son hôte, qui le mangerait de l’intérieur pour finalement le tuer en émergeant de ses chairs et passer au suivant ? La science fiction et la pop culture aidant, le mot de « parasite » nous évoque spontanément un alien qui décime peu à peu l’équipage du Nostromo. Il faut avouer que l’image est tentante quand on sait que le texte que nous vous proposons aujourd’hui, Le Parasite éliminé, est un article anti-parlementaire de Maurras : dans la galère démocratique à la dérive, un alien mange, se multiplie en assemblées grandes et petites, parasite les corps sociaux sains, vit d’eux, les épuise, les tue par l’impôt et l’incompétence ; ce parasite à éliminer une fois qu’on l’a reconnu, c’est le parlementaire. → Lire la suite de Le parasite a la vie dure” »

La mer, la mer, toujours ensorcelée

Le neuvième et dernier conte du Chemin de Paradis, troisième et dernier de la série des « Harmonies », n’est pas véritablement un conte, car il ne contient ni action ni personnages. C’est l’évocation d’une rupture amoureuse, déclinée en 28 chants, formant comme une suite d’hommages et d’actions de grâce à la Mer. Mais ces louanges ne sont qu’esquissées, drapées sous le fin voile de mystérieuses paraboles ; on n’y trouve rien qui ferait penser à un bruyant éclat de culte païen arrivant en finale d’un recueil dont maints commentateurs n’ont voulu retenir que les aspects anti-chrétiens. → Lire la suite de La mer, la mer, toujours ensorcelée” »

La première Provence de Charles Maurras

La Provence occupe une grande place dans l’œuvre de Charles Maurras. Des textes de jeunesse ont été repris dans divers recueils et dans plusieurs livres d’art. Mais il s’agit pour l’essentiel d’une production tardive ; Anthinéa paraît en 1901, L’Étang de Berre en 1915, Les Vergers sur la Mer en 1937, les éditions d’art ensuite. Ainsi, nombre d’articles publiés au cours des années 1890, en général dans la Gazette de France, ne seront connus du public que longtemps après.

Nous publions aujourd’hui les premiers d’entre eux, ceux qui sont repris dans la dernière partie d’Anthinéa, après les chapitres sur la Grèce, l’Italie et la Corse. Ils sont au nombre de cinq, quatre petites notes de voyage et un texte plus charpenté, plus politique, qui préfigure, et même contient déjà en résumé, tout le combat que Maurras mènera au long de sa vie, l’Ordre contre le désordre, le classicisme contre le romantisme. → Lire la suite de La première Provence de Charles Maurras” »

L’union des latins

L’union des peuples latins n’a plus aujourd’hui aucune actualité ni aucune expression, qu’elle soit institutionnelle ou pas. Ce thème a complètement disparu des journaux et des réflexions. Bien plus : le concept d’une race latine comme pouvait le manier Maurras en 1922 a définitivement fait naufrage avec la Seconde Guerre mondiale ; il est devenu informulable, a fortiori ne peut-on en débattre dans le champ politique.

Dans les faits mêmes, constate-t-on une proximité quelconque entre l’Amérique du sud, l’Espagne, l’Italie, la France, le Portugal et la Roumanie ? Il n’y a ni préoccupations communes, ni expression d’une unité quelconque. Là où le monde anglo-saxon semble avoir un peu mieux résisté, où l’Allemagne semble retrouver une arrière-cour en Europe centrale, alors que d’autres régions du monde trouvent des pivots plus ou moins forts, la vaste vision que nous trace Maurras dans la préface de 1922 à La Fin de l’empire espagnol d’Amérique de Marius André, cette vaste fresque de la latinité vivante nous semble bien éloignée. → Lire la suite de L’union des latins” »